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Statuts juridiques dans l’immobilier : comparatif complet pour bien choisir
Parmi les différents statuts juridiques possibles dans l’immobilier, opter pour celui qui correspond le mieux à son activité constitue une étape essentielle pour exercer sereinement dans le secteur. Que vous souhaitiez devenir agent immobilier, indépendant, mandataire immobilier, ouvrir votre propre agence ou rejoindre un réseau de conseillers indépendants iad*, le choix de votre statut aura un impact direct sur votre fiscalité, vos charges, votre protection sociale, votre rentabilité et l’évolution de votre carrière.
Dans le secteur de l’immobilier, plusieurs formes juridiques coexistent : micro-entreprise en immobilier, entreprise individuelle (EI), SASU (société par actions simplifiée unipersonnelle), EURL (entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée), SARL (société à responsabilité limitée) ou bien salarié au sein d’une agence immobilière. Chaque statut présente des avantages, des limites et des implications administratives spécifiques. Se renseigner sur les forces et faiblesses de chaque statut, au regard de votre activité, vous permettra de faire un choix éclairé tout en anticipant les conséquences directes.
Dans cet article, nous avons condensé l’ensemble des informations à savoir avant de vous lancer. Un guide complet pour choisir votre statut juridique en immobilier en vous aidant à comprendre les différences intrinsèques à chacun. L’objectif ? Vous donnez les clés pour sélectionner la structure la plus adaptée à votre projet professionnel. Décryptage.
Pourquoi le choix du statut juridique est-il si important dans l’immobilier ?
Le secteur immobilier offre aujourd’hui plusieurs façons d’exercer. Il est par exemple possible de travailler :
Comme salarié dans une agence immobilière classique. C’est une option sécurisante avec une rémunération fixe à laquelle s’ajoutent d’éventuelles commissions sur les ventes réalisées. Ce modèle convient particulièrement aux profils en quête de stabilité et aux débutants.
Comme conseiller, mandataire ou agent immobilier indépendant afin de développer votre propre activité. Cela signifie plus d’autonomie dans la gestion de votre emploi du temps, de vos clients et de votre stratégie commerciale au global.
Comme dirigeant d’une société immobilière. Une option qui vous permet de développer davantage votre activité sans limites de revenus et en pleine autonomie.
Pour choisir son statut juridique, il est important de considérer votre projet professionnel. En effet, c’est une réflexion stratégique à anticiper bien en amont, en pesant le pour et le contre afin de choisir l’option qui correspond le mieux à votre situation. Le statut influencera en effet directement :
Astuce terrain • Pour faire votre choix, posez-vous les questions suivantes : quelle tranche de revenu visez-vous ? Quelles sont vos ambitions entrepreneuriales ? De quelle sécurité financière avez-vous besoin ? Préférez-vous travailler seul ou en équipe ? Êtes-vous prêt à aller chercher vos clients par vos propres moyens ? Ces questions vous permettront d’orienter votre décision vers un statut ou un autre.
Quels sont les principaux statuts juridiques dans l’immobilier ?
Le statut de salarié en agence immobilière
Être salarié au sein d’une agence immobilière est relativement courant dans le secteur. Une structure vous engage dans le cadre d’un contrat de travail classique.
Le fonctionnement du statut de salarié
Le professionnel signe un contrat de travail avec une agence immobilière. Il bénéficie d’un salaire fixe complété, dans certains cas, par des commissions sur les ventes réalisées. Ce modèle offre une certaine visibilité financière et moins d’incertitudes que d’autres statuts, indépendants notamment. L’agence prend en charge la gestion administrative, les outils de travail, la communication et dans certains cas, la prospection commerciale.
Les avantages du statut de salarié
Dans ce modèle, le salarié bénéficie d’un certain nombre d’avantages :
Une protection sociale complète comprenant l’assurance chômage, les cotisations pour la retraite et une couverture maladie plus protectrice que certains statuts d’indépendants.
Moins de démarches administratives à gérer au quotidien dans la mesure où l’employeur prend en charge la comptabilité et les obligations fiscales principales.
Un environnement rassurant en particulier pour les personnes qui débutent, en reconversion et celles qui souhaitent un cadre sécurisant dans un marché du travail fluctuant.
Les inconvénients du statut de salarié
En étant salarié d’une structure, l’intéressé fait par ailleurs face à certains désavantages :
Une autonomie plus limitée dans la gestion de son activité et de ses horaires de travail. Le salarié doit rendre compte à son supérieur de son emploi du temps, de ses rendez-vous et de la gestion de son portefeuille client.
Des revenus parfois plafonnés selon la politique de rémunération de l’agence immobilière. Les honoraires et les commissions sont fixés par l’agence, le salarié est donc dépendant des taux et politiques de l’agence immobilière qui l’engage.
Conseiller immobilier indépendant : une manière d’exercer de plus en plus recherchée
Le secteur de l’immobilier attire de nombreux professionnels qui souhaitent entreprendre avec davantage de liberté. Les différents statuts d’indépendant deviennent alors intéressants puisqu’ils permettent de construire un projet professionnel unique en totale autonomie.
Pourquoi choisir un statut d’indépendant ?
Les statuts d’indépendant dans l’immobilier offrent la possibilité :
De développer sa propre activité immobilière tout en choisissant ses méthodes de prospection, son organisation et ses objectifs commerciaux.
De bénéficier d’un potentiel de rémunération souvent plus élevé grâce à des commissions plus conséquentes que dans le salariat.
De construire progressivement son réseau professionnel et sa notoriété locale.
Décider de se lancer en indépendant, c’est aussi miser sur une évolution de carrière potentiellement plus rapide et intéressante. À noter que l’entrepreneuriat n’est pas tout rose, être indépendant, c’est aussi (et surtout), se débrouiller seul, sans se reposer sur un supérieur direct. Pour l’indépendant immobilier, cela implique notamment de devoir mettre les mains dans :
Une gestion administrative plus conséquente
Le paiement direct de ses charges sociales
Une responsabilité juridique plus forte
Une nécessité de développer continuellement son portefeuille client
La micro-entreprise en immobilier : simplicité et accessibilité
En micro-entreprise, le professionnel exerce sous un régime simplifié. Les démarches administratives sont souvent plus rapides et peu coûteuses : des considérations non négligeables lorsqu’un professionnel souhaite débuter sa carrière d’indépendant en immobilier. Les charges sociales sont quant à elles calculées directement sur le chiffre d’affaires réalisé, ce qui permet une gestion plus lisible des dépenses. La micro-entreprise est souvent une première étape avant la création d’une société immobilière. En faisant fructifier sa micro-entreprise, le professionnel de l’immobilier pourra (s’il le souhaite) se tourner dans un second temps vers la création d’une société dédiée à ses activités.
Les avantages de la micro-entreprise immobilier
Si la micro-entreprise séduit autant c’est car sa gestion est pensée pour faciliter l’ensemble des démarches et de gestion.
La comptabilité est simplifiée avec peu d’obligations administratives. Cela permet de se concentrer davantage sur la prospection et les ventes immobilières.
Les coûts de créationsont réduits comparés à une société comme une SAS ou une SARL.
C’est une solution intéressante pour tester une activité avant de s’installer plus sérieusement dans la durée.
La micro-entreprise en immobilier est par ailleurs très populaire chez les professionnels en reconversion. Elle permet de mettre le pied à l’étrier et de tester la viabilité de son modèle dans un système plus simple, plus facilité.
Les inconvénients du régime micro-entrepreneur
Si les avantages de la micro-entreprise sont nombreux, quelques limites sont notables :
Le plafond du chiffre d’affaires peut être limitant dans le développement de son activité à long terme. Pour rester dans le statut de micro-entrepreneur, le professionnel ne doit pas dépasser, en 2026, un chiffre d’affaires de 83 600 € pour les prestations de services relevant de la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou des bénéfices non commerciaux (BNC) ou pour des prestations d’hébergement.**
Une protection sociale plus limitée qu’en salariat.
Une impossibilité de déduire certaines charges réelles liées à l’activité immobilière.
Astuce terrain • De nombreux professionnels démarrent leur activité immobilière en micro-entreprise avant d’évoluer vers une SASU ou une EURL lorsque leur chiffre d’affaires progresse. La micro-entreprise est souvent la première étape pour s’installer en tant qu’indépendant.
L’entreprise individuelle (EI) dans l’immobilier : une solution intermédiaire
L’entreprise individuelle (EI) constitue une alternative intéressante entre la micro-entreprise immobilière et la création d’une société (SASU, SARL, EURL).
Comment fonctionne l’EI immobilier ?
L’entreprise individuelle permet d’exercer une activité immobilière en nom propre :
Le professionnel exerce seul sans créer de société distincte. Les démarches administratives restent relativement accessibles comparées à certaines structures de société plus complexes.
Depuis la réforme du statut de l’entrepreneur individuel, le patrimoine personnel est davantage protégé contre les dettes professionnelles, sauf exceptions particulières.
L’EI immobilier est un statut séduisant pour ceux qui souhaitent conserver une gestion simple tout en dépassant les limites de la micro-entreprise.
Les avantages de l’entreprise individuelle immobilier
Une gestion administrative souvent plus légère qu’en société, avec moins de contraintes juridiques au quotidien.
La possibilité de déduire certaines charges réelles liées à l’activité immobilière, contrairement au régime micro-entrepreneur.
Une évolution plus souple du chiffre d’affaires sans plafond spécifique comme en micro-entreprise.
Les limites de l’EI immobilier
Une protection sociale parfois moins avantageuse que celle d’un dirigeant assimilé salarié en SASU.
Une fiscalité pouvant devenir moins avantageuse selon le niveau de revenus générés.
Une structure parfois moins adaptée aux projets immobiliers nécessitant l’entrée d’associés.
Le statut d’entreprise individuelle constitue souvent une étape intermédiaire avant la création d’une société immobilière plus structurée.
SASU immobilier : un statut flexible et évolutif
La SASU (société par actions simplifiée unipersonnelle) attire les entrepreneurs désireux de développer une activité immobilière structurée.
Pourquoi choisir une SASU en immobilier ?
La SASU offre une grande flexibilité dans l’organisation de l’entreprise et la gestion des revenus. En créant une société distincte, vous pouvez séparer de manière plus distincte votre patrimoine personnel et les revenus de votre activité professionnelle. Et puis, en tant que dirigeant d’une société, une SASU renvoie une image souvent plus professionnelle auprès des partenaires bancaires, des investisseurs immobiliers et de la clientèle.
Les avantages de la SASU immobilier
Une protection sociale plus avantageuse pour le dirigeant assimilé salarié.
Une possibilité d’optimiser la rémunération entre salaire et dividendes selon les objectifs fiscaux. Le salaire correspond à ce que l’on se verse chaque mois, les dividendes, à la fin de chaque année, selon le chiffre d’affaires réalisé.
Une structure évolutive permettant d’intégrer facilement de futurs associés.
Les limites de la SASU
Des démarches administratives plus lourdes que la micro-entreprise.
Des frais comptables et juridiques importants.
Des charges sociales parfois élevées selon le niveau de rémunération choisi.
SARL et EURL dans l’immobilier : quelles différences ?
La SARL (société à responsabilité limitée) et l’EURL (entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée) sont elles aussi des formes juridiques très utilisées dans l’immobilier.
Le fonctionnement des SARL et EURL immobilier
La SARL permet d’exercer à plusieurs associés dans un cadre juridique sécurisant. L’EURL est une SARL avec un seul associé. Ce statut permet de créer une société tout en restant seul à bord. Ces structures sont souvent choisies pour des projets immobiliers plus ambitieux.
Les avantages des SARL et EURL immobilier
Une responsabilité limitée aux apports réalisés dans la société, protégeant ainsi davantage le patrimoine personnel.
Une fiscalité adaptable selon le régime choisi.
Une structure rassurante pour certains partenaires financiers.
Les inconvénients des SARL et EURL immobilier
Un fonctionnement parfois plus rigide que la micro-entreprise.
Des formalités administratives plus importantes.
Une gestion juridique nécessitant souvent un accompagnement comptable.
Le choix entre EURL et SARL dépend principalement de la stratégie entrepreneuriale du professionnel : souhaitez-vous vous lancer seul ou avec des associés ?
Mandataire immobilier : quel statut choisir ?
Le métier de mandataire immobilier attire de nombreux profils en reconversion professionnelle. Un mandataire est une personne qui agit pour le compte d’un tiers (un agent immobilier ou une agence immobilière le plus souvent). Le mandataire n’est pas salarié mais indépendant.
Les statuts les plus utilisés pour les mandataires immobiliers
Étant indépendants par essence, les mandataires immobiliers ont le choix entre :
Une micro-entreprise immobilière afin de bénéficier d’une gestion simplifiée et d’un lancement rapide de leur activité.
Une EURL lorsque les revenus augmentent et que l’activité se développe.
Une SASU pour optimiser la fiscalité et développer une activité immobilière plus structurée.
Une SARL bien que plus rare mais pertinente dans le cas d’entrée d’associés.
Le choix du statut juridique dépend principalement du chiffre d’affaires envisagé et du niveau de développement souhaité.
Pourquoi le métier de mandataire immobilier séduit-il autant ?
Le métier de mandataire immobilier permet de travailler avec une grande autonomie tout en bénéficiant de la puissance d’un réseau immobilier. Agissant pour le compte d’un tiers, le mandataire bénéficie d’outils digitaux, de formations et d’un accompagnement commercial sans créer sa propre agence physique traditionnelle. C’est un métier séduisant dans la mesure où il permet de développer progressivement son activité immobilière avec un investissement de départ souvent limité.
Conseiller immobilier indépendant iad : un modèle flexible et entrepreneurial
Le modèle iad permet d’exercer comme conseiller immobilier indépendant tout en bénéficiant de la puissance d’un réseau international. Les conseillers iad développent leur activité de manière autonome, sans agence physique traditionnelle, grâce à des outils digitaux, un accompagnement métier et des formations continues.
Quel statut juridique pour exercer avec iad ?
Les conseillers iad exercent en tant que conseillers indépendants. Plusieurs statuts juridiques peuvent être envisagés :
La micro-entreprise en immobilier, souvent choisie au démarrage pour sa simplicité administrative et ses charges proportionnelles au chiffre d’affaires. Ce statut convient particulièrement aux professionnels en reconversion ou souhaitant tester leur activité.
L’entreprise individuelle (EI), qui permet davantage de souplesse dans la gestion des charges et du développement de l’activité immobilière.
La SASU ou l’EURL, privilégiées par certains conseillers immobiliers indépendants souhaitant structurer davantage leur activité, optimiser leur fiscalité ou développer une équipe.
Pourquoi ce modèle attire-t-il autant ?
Le modèle iad séduit de nombreux professionnels en raison de ses avantages :
Une grande autonomie dans l’organisation du travail, permettant de gérer son activité immobilière selon ses propres objectifs et son rythme.
Des outils digitaux performants pour la diffusion des annonces immobilières, la gestion des prospects et le développement de sa visibilité locale.
Un accompagnement humain avec des formations, du mentorat et l’appui d’un réseau de conseillers indépendants.
Un modèle sans agence physique permettant de limiter certaines charges fixes liées à l’immobilier traditionnel.
Ce fonctionnement permet à de nombreux professionnels de développer progressivement leur activité tout en conservant une grande flexibilité entrepreneuriale. Intéressé ? Rejoignez la communauté iad.
Quels sont les critères pour choisir son statut juridique immobilier ?
Avant de faire votre choix, il est primordial d’étudier différents éléments.
Le niveau de revenus envisagé
La micro-entreprise immobilière et l’entreprise individuelle restent adaptées aux débuts d’activité ou aux revenus modérés. Les sociétés comme la SASU, l’EURL ou la SARL deviennent souvent plus pertinentes lorsque l’activité génère un chiffre d’affaires élevé.
Le besoin de protection sociale
Côté protection sociale, c’est bien souvent le salariat qui offre la meilleure protection. En tant qu’indépendants, l’offre des statuts implique une couverture relativement plus limitée en cas d’arrêt de travail ou de baisse d’activité. C’est un critère essentiel à prendre en compte pour sécuriser votre activité sur le long terme.
Le développement futur de votre activité
Certains statuts permettent d’embaucher plus facilement ou d’intégrer des associés (SARL et SASU) D’autres conviennent davantage aux activités exercées seul (micro-entreprise, entreprise individuelle et EURL). Le statut juridique doit être considéré comme un allié, accompagnant votre évolution de carrière. Lorsqu’il est bien choisi, il permet de développer votre activité dans les meilleures conditions.
Astuce terrain • Ne choisissez pas uniquement votre statut selon son niveau de charges. La protection sociale, la simplicité administrative et les perspectives de développement sont des éléments qui doivent également être pris en compte dans votre choix.
Les implications juridiques et fiscales selon les statuts
La fiscalité et les charges des agents immobiliers
Chaque statut possède son propre régime fiscal. La micro-entreprise applique par exemple un système simplifié basé sur le chiffre d’affaires déclaré. Les sociétés comme la SAS ou la SARL, quant à elles, permettent certaines optimisations fiscales mais impliquent davantage d’obligations comptables. Les implications juridiques et fiscales doivent être étudiées avec attention avant de se lancer.
Les démarches administratives selon le statut
Les formalités varient fortement en matière de création d’entreprise, d’immatriculation, d’ouverture d’un compte professionnel, d’obligations comptables ou encore de rédaction des statuts juridiques. Certaines structures nécessitent un accompagnement juridique plus important.
Les erreurs à éviter lors du choix de son statut immobilier
Certaines erreurs reviennent fréquemment chez les professionnels en immobilier.
Choisir uniquement selon les charges
Un statut avec peu de charges fiscales peut offrir une protection sociale insuffisante. La rentabilité ne doit pas être le seul critère de décision. Il est essentiel d’adopter une vision long terme.
Sous-estimer les obligations administratives
Certaines structures impliquent une comptabilité complexe et des coûts supplémentaires. Un mauvais choix de statut peut rapidement devenir contraignant lorsque l’activité se développe. Les démarches administratives doivent par conséquent être comprises et anticipées.
Ne pas anticiper l’évolution de votre activité immobilière
Un statut adapté au démarrage peut devenir limitant après quelques années. Mieux vaut réfléchir dès le départ aux perspectives de croissance. Le choix du statut juridique immobilier doit accompagner votre stratégie professionnelle. S’il est possible de commencer par une micro-entreprise avant de se tourner vers une EURL, une SASU ou une SARL, il est en revanche plus compliqué de changer le statut de sa société et de passer d’une SARL à une EURL par exemple.
Quel statut choisir pour exercer dans l’immobilier ?
Il n’existe pas de réponse universelle. Le meilleur statut dépend :
De votre projet professionnel
De votre niveau d’expérience
De vos objectifs financiers
De votre volonté d’entreprendre seul ou à plusieurs
De votre besoin de sécurité
Un professionnel débutant pourra privilégier la micro-entreprise en immobilier pour sa simplicité, tandis qu’un entrepreneur souhaitant développer une structure plus importante pourra se tourner vers une SASU, une EURL ou une SARL.
Comparatif complet des statuts juridiques pour agents immobiliers
Statut
Avantages
Inconvénients
Profil
Salarié en agence immobilière
Sécurité, protection sociale, stabilité
Moins d’autonomie, revenus plafonnés
Débutants ou profils recherchant un cadre stable
Micro-entreprise immobilier
Simplicité, peu de charges administratives
Chiffre d’affaires plafonné
Débutant ou professionnel en reconversion
Entreprise Individuelle (EI)
Gestion relativement simple
Responsabilité plus importante
Indépendants seuls
SASU immobilier
Flexibilité, protection du patrimoine
Charges et coûts plus élevés
Activité développée
SARL / EURL immobilier
Structure sécurisante, crédibilité
Gestion plus rigide
Projet immobilier structuré
FAQ : statuts juridiques immobilier
Il n’y a pas de “meilleur” statut juridique. Le meilleur est celui qui vous correspond le mieux. La micro-entreprise reste par ailleurs le statut le plus simple pour démarrer grâce à ses formalités allégées et sa gestion simplifiée.
La SASU offre davantage de flexibilité dans la gestion de l’entreprise, tandis que la SARL propose un fonctionnement plus encadré juridiquement.
Oui, de nombreux mandataires immobiliers exercent sous le régime de la micro-entreprise.
Le salariat reste généralement le statut le plus protecteur, notamment concernant l’assurance chômage et la retraite.
Le choix dépend principalement du chiffre d’affaires envisagé, du niveau de protection souhaité, de la fiscalité et des perspectives de développement de l’activité.
*Tous les conseillers iad sont des agents commerciaux indépendants de la SAS I@D France immatriculés au RSAC, titulaires de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société I@D France SAS (sans détention de fonds).
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